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 Anarchy ▬ « Bonjour, je suis un truc.»

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Anarchy Whammy
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Oh, are you still alive?

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Phrase du jour : ...And oh I love it. ♥ ~

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MessageSujet: Anarchy ▬ « Bonjour, je suis un truc.»   Dim 21 Aoû - 15:54





    Prénom : Anarchy.
    Nom : Whammy.
    Âge : Dix huit ans.
    Orientation S : Se revendique hétéro, clairement homophobe... Ou pas.
    Type :Humain.
    Alignement : Neutre.





« Chaque matin, lorsque je pose pied à terre, je me demande toujours comment je me verrais dans le miroir, je sais que je suis là mais je ne me rappelle pas de mon physique, suis-je rousse ? Suis-je brune ? Ai-je des prunelle bleues ? Mes lèvres sont elles charnues ? Suis-je grosse, fine ? Je ne m'en souviens décidément pas, alors je m'admire et c’est un renouveau et je me redécouvre et plonge dans les abysses encore et toujours. »

Un cauchemars, encore une fois, je me réveille en sursaut, de la sueur dégouline de mon front, charmant. Haussant un sourcil j’observe l’endroit où je me trouve, j’essaye de me rappeler qui je suis. Si je suis réelle ou si je suis un rêve. Un lit, le mien ? Probablement, je me lève et m'installe sur un fauteuil en attendant la lumière du jour. Presque quatre heures depuis mon réveil, dans un état comateux . J'essaye de me souvenir qui je suis, à quoi je ressemble, cherchant de retrouver au plus profond de mon être, je dois m'en rappeler. Pas de réponse, vraiment je ne me souviens de rien. Le soleil s’est levé éclairant la pièce jadis trop sombre. Je me lève et me dirige vers un miroir, me donnant la moitié de la réponse. Qui suis-je ?

Je suis une jeune femme, damoiselle bien en chair, reine des désirs charnels. Je suis petite à en jugé la hauteur du miroir, mais en fin de compte, tout est relatif. J'attrape un marqueur orange, et j'écris au fur et à mesure sur le côté du miroir, « Je ne suis pas petite, c’est les autres qui sont trop grands. » Je fixe mon reflet dans le miroir, j'ai des cheveux verts, probablement une teinture, je suppose... J’ai les cheveux longs, très longs, les cheveux sont lisses. Est-ce naturel ? Je ne sais pas. Peut être sont ils bouclés à la base... De jolies petites bouclettes... J’ai une frange, une frange que je remets en place machinalement toute les 5 minutes. Je reprend mon marqueur « Les souvenirs partent, les gestes restent. » Je me mordille la lèvre, ce n'est pas la première fois, je vois plein de petit bout de peau et quelques traces de sang, et je me déshabille.

Nue, je m'observe, cette nudité révèle mes défauts, que je découvre, enfin redécouvre, je ne me tiens pas droite, je bombe trop la poitrine, peut-être que je suis complexée par sa taille si peu visible. Trop de questions j’ai mal à la tête. Je me rhabille avec ce qui semble être un pyjama blanc.

En fouillant un peu partout dans ma chambre, je remarque une paire de lunette sur une table de chevet en bois brun. Je la pose sur mon nez en trompette et louche. Je ris. Dévoilant au monde mes petites dents bien rangées, légèrement jaunies, sûrement par du café. Je ne comprends pas, j'ai des lunettes mais je vois parfaitement sans elles... C'est sûrement pour la lecture. Je m’approche et je m’éloigne successivement du miroir en fait j’ai les yeux verts aux reflets jaunes, c'est étrange. Et de longs cils…Très longs cils. Sur une commode, pas loin de l'étui à lunette je remarque une multitude de lentilles de couleurs, rouge, pourpre, noir, jaune, absinthe... Waouh, alors c'est mon genre de changer la couleur de mes yeux ? Ils sont beaux ainsi pourtant...

J’ouvre un placard, remplit de vêtements rouges, noirs, blanc et bleu. Probablement mes couleurs favorites, normal je pense, elles sont belles en les regardant. Je remarque beaucoup de robes, beaucoup de vêtements courts, je ne vois qu'un ou deux pantalons. De toute façon si quelqu’un me fait une remarque ce n’est pas dramatique. Le lendemain j’aurai oublié… J’oublie toujours tout.






"Je... Je n'en sais rien. Comment pourrais je me définir moi même ? Vraiment ? Chaque personne me voit différemment, moi je ne me vois pas. Ou alors, j’oublie. Oui, ça doit être cela, j’oublie. Quand je dors, je ne me souviens plus. Peut être suis je méchante ? Gentille ? Des adjectifs trop vague pour définir une personnalité je suppose..."


Instable, surtout mentalement, c'est ce qui a conduit son âme à s'entre-déchirer. Se briser en trois morceaux. Trois ? Trois apparents, peut être y en a t-il plus que trois. Pourquoi trois ? La douce sourie discrète, calme mais rapide douce et timide, se fait dévorer cruellement par l'aigle sans peur. Mais l'aigle se fait piéger par le renard, trop malin pour que l'énorme animal puisse l'avoir. Les médicaments, les soins ne peuvent arrêter le trouble, ainsi tout se mélange dans son esprit. Est-elle folle ? Probablement. Néanmoins, pas si folle que cela, elle ne se connaît et ne se reconnaît juste pas, alors chaque jours, elle joue sans se douter de ses autres marionnettes.

« Je suis désolée, je ne voulais pas vous déranger... Je suis vraiment désolée. Je... Je ne le ferai plus. Je m'excuse. »

Les yeux baissés, une goutte de sueur dévalant le long de son visage avant de venir se suicider du haut de son menton. Les mains moites, une bonne dose d'angoisse parcourant son être. Elle va pleurer. Peureuse, introvertie. Sans grande considération de sa personne.Une tortue qui se taire dans sa carapace le plus longtemps possible. Évitant le regard des gens et baissant les yeux devant les obstacles avant de les contourner, ou tout simplement fuir. Elle est exécrablement lâche. C'est le genre de personne qu'elle est, parfois. Une personne calme et solitaire, qui reste le plus souvent seul dans son coin à lire ou jouer en tremblant, à la limite de chialer si on lui fait une remarque sur ses habits. Loin de toutes ces personnes et de l'agitation de l'extérieur. Elle aimerait bien avoir des amis. Pouvoir s'amuser et déconner comme une adolescente de son âge, mais elle n'y arrive pas. Non pas parce qu'elle ne le peut pas, mais elle ne le veut pas. Une question de contradiction se pose dans son esprit torturé. C'est une sorte de oui, mais non. De, je peux, mais je ne peux pas. Du fait de sa timidité et du peu de présence, elle a tendance à s'effacer, aussi bien qu'on pourrait croire que son existence est imaginaire. Considérée comme un fantôme ou un leprechaun. Il faut-être chanceux pour la voir. « C'est qui c'te nana ? » Même si c'est la troisième année qu'ils sont dans la même classe.
Devant son écran d'ordinateur à geeker. Jouant à des jeux en ligne ou lisant Comics et Mangas. Et le tout, sous sa grosse couverture aux motifs de Lucky star. Elle considère Dante de la série Devil May Cry comme un Dieu, et est une fan inconditionnelle de l'univers de Touhou. Son anime préféré du moment est " Macross Frontier " , ainsi il n'est pas rare de l'entendre chantonner le générique. S’intéressant à ce monde imaginaire où elle rêve d'être une autre personne, personnage de fiction capable de prouesses fantaisistes et courageuses. Comme son perso dans WOW.
Jusqu'à ce qu'elle se laisse aller dans le pays des rêves et qu'elle oublie.

«Dis dis dis dis diiiiiiis ! On va acheter des glaces ? Hé ! tu m'aimes ? Parce que moi non !»

Une personnalité électrique. Toujours à sautiller et à chantonner, le genre de fille qui chante sous la douche, qui passe deux heures devant la glace, qui cris dans le téléphone, qui veut absolument le derniers magasine de « Rêves de stars », qui se regarde dans un miroir et qui soupire en se disant « J'ai un mois pour perdre du poids ! » et qui au final ne le fait pas, qui fait le mur le soir pour aller en boite, qui se brosse les dents trois fois par jours, qui se refait le vernis avant de dormir, qui ne supporte pas les maillots de bains une pièce, qui jugent trop souvent à l'apparence, qui dort dans un T-shirt "I love ♥ " trop grand, qui a peur des gros chiens, qui dépense chaque mois une véritable fortune en cosmétiques, qui adore regarder les garçons, qui fantasme encore sur le prince charmant, qui hurle dès qu’on la fait sursauter, qui craint affreusement les chatouilles, qui ne supporte pas la solitude, qui s'invente des amis supers trop génial que personne connaît, qui croit aux extra terrestres, qui fait attention à son poids, qui adore dévaliser les boutiques, qui pleur comme une madeleine devant « Les 101 dalmatiens », qui … Bref, Anarchy est le réel stéréotype de la jeune fille en pleine crise d’adolescence. Celle qui lorsqu'elle voit ces nombreuses coupures sur elle, pense que c'est forcément parce que puisqu'elle est maladroite elle est encore tombée.
Jusqu'à ce qu'elle se laisse aller dans le pays des rêves et qu'elle oublie.

« Est-ce le fait de ne jamais avoir pu avoir avec vous l'avantage d'un père compréhensif qui vous pousse à être violent et agressif quand on ne vous obéit pas ?»

Plus que solitaire, monstrueuse et suicidaire. Notre demoiselle à le sourire facile. Tout l'amuse, la tristesse, la souffrance, le viol, aussi. C'est très drôle, le viol... Je m'égare. Cynique et sarcastique à souhait, riant à en pleurer quand quelqu'un, justement, pleure. Une fascination malsaine pour l'homosexualité bien qu'elle se dit clairement homophobe. Tant de paradoxes qui construit la jeune femme. Toujours avec son appareil photo, à mitrailler des cadavres de souris en décompositions, et qui n'accepte que les êtres anomaux en tant qu'amis, ce qui fait qu'elle n'en a pas. Hypocrite avec tout le monde, même sois même. Capable de feindre les sentiments à la perfection, tout comme toutes bonnes actrices qui se respecte. Mais cependant, elle est incapable de les ressentir. Étrange, me diriez vous ? Si, elle ressent bien la haine, comme tout le monde. Mais elle ne veut simplement pas ressentir l'amour. C'est faible, c'est laid d'être aussi niais. Et puis surtout... C'est inutile. Loup solitaire à la recherche d'une proie à dévorer. Ou encore de sang. C'est une bête sauvage qui s'est déguisé en humain. Un démon, le mal incarné sur terre. Détention d'armes, consommation de substances illégales. Un shoot et la voilà envolé aux pays des bisounours tueurs. Détention d'émigré chinois dans sa cave. Non, ça c'est exagéré, mais si elle le pouvait, elle le ferait. Sa devise, « No limit, fuck you dude ». Faire pleurer les autres est juste extra. La folie a gagné son esprit. Une mauvaise plaie douloureuse qui a tendance à se manifester quand Anarchy se fait maltraitée ou abusée, ou alors comme ça, sans aucune raison particulière. Juste en se réveillant. Prête à se mutiler à chaque remarque, à chaque fois qu'elle se regarde dans un miroir.
Jusqu'à ce qu'elle se laisse aller dans le pays des rêves et qu'elle oublie.


Mais non, elle va bien. Elle n'est pas folle, quoi qu'en pense les autres, puisqu'elle ne se souvient jamais de qui elle est vraiment, ses personnalités ne se connaissent pas, donc elle se sent parfaitement normale. D'ailleurs, le seul point commun entre ces nombreuses personnalités, c'est bien cela, le fait qu'elle sait qu'elle ne se souvient en aucun cas de quelque chose, que se soit d'elle, de son physique, de ce qu'elle aime, alors elle s'invente et se réinvente. Anarchy n'existe pas vraiment dans un sens...





"Tiens tes épaules droites, Anarchy. Plus que ça. Et relève le menton! Et on ne discute pas! Oh, ma pauvre enfant... Qu'allons-nous bien pouvoir faire de toi...?"

• Dans ces moments-ci, elle baissait toujours les yeux, fuyant les regards réprobateurs de sa digne mère. Son visage poupins se déformait légèrement en une moue boudeuse, alors qu'elle tentait vainement de réprimer quelques sanglots amers. Non, elle ne pouvait pas pleurer. Contrairement aux autres enfants, démontrer la moindre faiblesse était synonyme de honte. Elle a pourtant essayé, malgré son jeune âge, de faire abstraction de ses instincts juvéniles pour devenir la jeune lady que l'on attendait d'elle. Mais jamais elle n'arrivait à chasser cette lueur de déception qu'elle lisait en permanence sur le visage glacé de ses paternels. Cette pression sur ses petites épaule, c'en était trop.

• Un jour, quand elle eût vieilli, elle en eût assez, des reproches assaillant sans relâche ses pauvres oreilles. L'inaccessibilité de ce mode de vie trop bien pour elle n'avait plus de sens à ses yeux. Elle suffoquait. Elle se demanda alors... Quelle autre genre de vie y avait-il? Qu'est-ce qu'il avait en dehors de ces murs qui se refermaient sur son maigre corps ? Alors, malgré les protestations, elle goûta à la liberté. Juste une fois, comme ça. Elle sortit de son somptueux manoir. S'aventura en dehors des quartiers huppés où elle demeurait enfermée. Et elle le découvrit.

• Elle découvrit un monde à part. Une ville, vibrante de vie. Où tout le monde vivait au jour le jour, comme ils le pouvaient, comme ils le voulaient. À l'extérieur, tout lui sembla si grand, si déroutant. Curieuse, elle ne put qu'explorer l'inconnu qui s'offrait à elle. Elle frôla du bout des doigts un rêve si souvent imaginé et autrefois si loin. Le bruit des voitures, l'odeur de cigarette, le brouhaha des gens... et la musique. Pas celle tellement ennuyante dont on lui bourrait le crâne. La vraie. Une musique qui bougeait, qui exprimait quelque chose de véritable. Oui, le monde extérieur était plus dur, plus cru, mais ô combien plus attrayant! Les ruelles malfamées étaient exquises. Elles l'attiraient avec une force incroyable. Et c'est à ce moment qu'elle devint un oiseau de nuit. C'est à ce moment que commença sa descente aux enfers.

• Et ainsi se succédèrent ses multiples escapades à l'insu de ses parents. Chaque fois, elle repoussait les limites de son propre corps. Elle toucha à tout, sans exception. La violence, l'alcool, la drogue, le sexe. Toutes ces choses interdites, elle voulait les essayer. Juste par défi, par confrontation. Dire qu'elle n'était qu'une pauvre adolescente en quête d'identité. Mais pourtant, elle ne s'en lassait pas. En fait, plus elle y passait de temps, plus elle en avait besoin. C'est là, après tout cela que Anarchy devint telle qu'elle est aujourd'hui, soucis de mémoires et trouble dissociatif de l'identité. Un trouble mental anciennement connu comme étant le trouble de la personnalité multiple. Merveilleux n'est ce pas ? Donc pour éviter d'oublier son nom/prénom/famille/lycée/rencontres elle commença à prendre des notes sur un petit carnet qu'elle trimbale partout. Évidement elle n'écrit pas tout. Au début, ce genre de chose ne lui posait pas vraiment soucis, elle continuait ses sorties, ses consommation en tout genre et ses parents ne s’apercevait de rien.

• Mais malheureusement, toute bonne chose a une fin. Car non, ses géniteurs n'étaient pas stupides. Ils avaient bien remarqué qu'elle se rebellait plus qu'à l'habitude, qu'elle oubliait certaines choses, qu'elle se comportait différemment de jours en jours. Certes, elle n'avait jamais été soumise malgré leurs efforts, mais ce n'était plus la même. La Anarchy d'autrefois avait laissé place à une Anarchy arrogante et débauchée, solitaire et vicieuse, gamine et capricieuse. Et ils la prirent en flagrant délit. La punirent. L'enfermèrent. Non, elle ne verrait plus la lumière du jour avant un bon moment, elle avait été vilaine. Après tout, elle n'avait pas encore atteint sa majorité, et c'était donc toujours eux qui décidaient. Cloîtrée chez elle, elle dépérit. Enfin, pas vraiment. Elle avait goûté à la liberté. Elle ne pouvait oublier ce qu'elle avait vécu, c'était la seule chose qu'elle ne pouvait oublier. Elle se transforma alors en une tornade. Dévastatrice et rancunière, ce caractère qu'elle avait forgé déferla telle une vague et entraîna tout ce qu'elle pouvait à son passage. Pendant longtemps, l'ambiance fut tendue, tellement qu'elle donna presque l'impression de pouvoir "exploser" au moindre contact. Jusqu'à ce qu'elle les obtienne. Ses 18 ans.

• Enfin, elle pourrait voler de ses propres ailes. Loin de ce cocon qui ne faisait que l'étouffer. Le temps s’écoula lentement, mais l’âge de la libération arriva, à présent il lui fallait un endroit sûr, où elle pourrait vivre comme elle l’entendait, pas trop misérable. Et elle le trouva, après quelques années, mais elle le trouva. Un endroit étrange, apparemment habité par d’autres espèces, mais bon, pour le fun... Pourquoi pas?

◊ L'histoire d'Anarchy n'est pas vraiment triste. Ses parents sont toujours en vie. Sa maison n'a pas brûlé, et ses amis, si l'on suppose qu'elle en ait déjà eu, ne sont jamais morts dans une tuerie. C'est juste l'histoire d'une fille enchaînée à une vie sans intérêt et qui s'en est lassée. L'histoire d'une enfant qui à force de fermeté et de drogue lui fit perdre un peu de raison. C'est juste le destin qui a fait d'elle ce qu'elle est aujourd'hui. Reste maintenant à savoir si c'est un bon point ou pas...




Ton âge : Voltali prématuré.
Tu penses quoi du fow : Je l'aime pas, il est laid, les gens sont méchantsvilainspasbeaux, les admins sont excécrables. /pan/ ♥. En deux mots : Superbe et complet.
Comment as-tu découvert le forum : C'est une excellente question.
Le code du règlement : -


Dernière édition par Anarchy Whammy le Dim 21 Aoû - 16:34, édité 1 fois
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Mason Shaw
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MessageSujet: Re: Anarchy ▬ « Bonjour, je suis un truc.»   Dim 21 Aoû - 16:08


    Bienvenue demoiselle aux trois esprits ~
    Vraiment impatient de lire ton histoire.
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MessageSujet: Re: Anarchy ▬ « Bonjour, je suis un truc.»   Dim 21 Aoû - 16:16


    Bienvenue parmi nous Miss ♪
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Mason Shaw
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MessageSujet: Re: Anarchy ▬ « Bonjour, je suis un truc.»   Dim 21 Aoû - 16:40

    Uh Uh. Simple comme histoire, mais bien écrite et très agréable :3

    Tu peux d'or et déjà faire ta fiche de relation, si l'envie t'en prends, demander un domicile et une bêbête à adopter.

    Et c'est là dessus que je te valide Ana' \o/
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MessageSujet: Re: Anarchy ▬ « Bonjour, je suis un truc.»   

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Anarchy ▬ « Bonjour, je suis un truc.»

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