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 "Nos vies ne nous appartiennent pas. De la matrice au tombeau, nous sommes liés aux autres."

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Honey
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Date d'inscription : 01/09/2013
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MessageSujet: "Nos vies ne nous appartiennent pas. De la matrice au tombeau, nous sommes liés aux autres."   Lun 2 Sep - 1:08



HONEY & ILLYANA ERFORCHT


CLING CLING. Le bruit des clés du gardien, se cognant doucement contre la porte de fer des geôles était insupportable. Ce petit bruit strident, était agaçant et mettait la patience des hybrides à rude épreuve, impossible de fermer l'œil. Certains grognaient de mécontentement, d'autres gémissaient et plaignaient leurs pauvres oreilles. Puis, dans l'une des cages du fond, il y avait toi, toujours aussi silencieuse. Le bruit t'énervait autant qu'il énervait les autres hybrides, mais tu ne disais rien, tu ne savais pas comment exprimer cette colère de toute manière. Tu étais couchée sur le dos et tu fixais le plafond de ta cellule sans grand interêt, tu n'arrivais pas à trouver le sommeil ces temps-ci, tu étais angoissée, mais tu ne savais pas pourquoi. Tu commençais à être las d'observer toujours la symetrie imparfaite des murs de ta cellule, à force de les fixer, tu avais l'impression que ceux-ci se refermaient sur toi pour t'ecraser. La mort. Elle semblait être le seul remède à ta souffrance, ta seule porte de sortie, ton seul échappatoire à cette misèrable existence. Tu t'étais dis que les expériences et les produits douteux qu'on t'administrait finiraient par te tuer, mais ce n'était pas assez rapide. A choisir, tu préférais une mort rapide, où tu n'aurais pas le temps de souffrir.

Finalement toutes ces pensées ont finis par t'endormir un peu, juste une ou deux heures. C'est ton scientifique qui est venu troubler le sommeil profond dans lequel tu étais plongée en pénétrant dans ta prison. Il semblait qu'il s'inquiétait pour ta santé, s'en était presque surprenant. Il était vrai que ces derniers jours, tu ne mangeais pas beaucoup et manquais cruellement de sommeil. Tu avais presque perdu toutes tes forces, il t'en restait juste un peu pour te relever et faire face à l'humain. Ton regard se posa sur le sol, de peur d'être frappée, tu ne regardais plus aucun humain dans les yeux, tu préférais le contourner. Il a attaché une grosse et lourde chaine à ton collier et vous êtes sortis de la cage. Encore une journée banale, dans un quotidien banale.. Encore une journée de souffrance. En chemin vers les salles d'expérience que tu avais rebaptisé salles de torture, le scientifique te dis d'un air presque indifferent.

-"Si tu ne manges pas, tu vas crever."

Aucune réponse de ta part, il devait bien s'en douter puisqu'ici tout le monde ou presque savait que tu ne parlais pas. Cette fois, même pas de hochement de tête, tu as simplement détourné ton regard toujours et éternellement neutre. Qu'est ce que ça pouvait bien leur faire dans le fond si tu mourais ? Ils avaient tellement de cobayes, et puis, tu savais très bien que si tu ne mangeais pas, tu allais mourir. Tu aurais tellement aimé l'envoyer se faire voir, ah, si seulement il savait tout ce que tout ce que tu pensais, tout ce que tu as toujours voulu leur dire. Tu es sortie de tes pensées lorsque vous êtes arrivés à la salle d'expérience, puis vint le même rituel que tous les autres jours, tu t'es couchées sur la table d'opération et une fois correctement sanglée, il allait encore et toujours t'administrer un tas de produits qui allaient te bruler, te piquer, te donner de désagréables sensations. Bref, cette journée ressemblait tellement aux journées précédentes.


✖✖✖


Des piqures, toujours ces insuportables piqures. Cette fois-ci, elles étaients vraiment douloureuses, incomparable avec celles que tu avais connu auparavant. Tu avais l'impression que ta chair se liquéfiait, que de l'acide arrachait et rongeait lentement tes muscles un par un. Et quelque chose de surprenant arriva, des larmes. Des larmes commencèrent à perler aux coins de tes yeux et à glisser lentement le long de ta joue. Toi, l'hybride la plus inexpressive du laboratoire, tu venais de découvrir que tu pouvais pleurer que tu pouvais réagir à la douleur. Ce fut tellement surprenant pour le scientifique que celui-ci cessa immédiatement les expériences. il se pencha vers toi, te regarda pendant de longues minutes tendis que les larmes arrêtaient peu à peu de couler. Il pris ensuite son bloc note pour y gribouiller quelques lignes et te regarda de nouveau, le sourire aux lèvres. Un sourire qui en disait long sur ces prochaines intensions et qui ne présageait rien de bon pour toi, Honey et tu le savais très bien. Son sourire faisait froid dans le dos.

-"Alors c'est donc ça ton secret. Plus tu souffres moins tu caches tes émotions."

Un sourire carnassier se dessina sur ses lèvres tendis qu'il reprenait une nouvelle seringue remplie de cet horrible produit. Plus il approchait l'aiguille de ton bras, plus ton cœur frappait fort contre ta poitrine. Dans un excès de peur, tu as bougé ta tête et tes imposants bois sont venus frapper la tête du scientifique puis son bras. Le malheureux, dans son mouvement, vint planter la seringue dans sa propre cuisse pour y deverser le liquide. Il ne lui fallu que quelques secondes avant d'hurler à la mort sous la douleur que le produit lui infligeait. Si tu avais pu, tu aurais éclaté de rire, il allait comprendre ce que tu subissais tous les jours. Alertés par les cris de l'humain, d'autres scientifiques lui vinrent en aide. Un de ses collègue se chargea de te ramener dans ta cellule pour le reste de la journée.

Comme à ton habitude, tu vins t'asseoir bien au fond de celle-ci, calée entre deux mur et tu ramenas doucement tes jambes contre ta poitrine. Tu te demandais si tu allais être punie pour ce que tu avais fait. Dans tous les cas, maintenant que le scientifique avait découvert comment te faire sortir des émotions, il allait surement experimenter la chose encore et encore lorsqu'il serait rétabli. Tu ne voulais plus de ce produit, ni de tout ça, et ce n'est pas sur un coup de tête que tu pris la decision de t'enfuir, cela faisait maintenant quelques mois que tu y réfléchissais. Tu l'avais déjà fais une fois, tu te pensais être capable de t'enfuir une deuxième fois. Pour ça, il fallait tout d'abord sortir de cette cage et les seuls qui possédaient les clés de celles-ci, c'était les scientifiques. Il fallait donc attirer leur attention, ce que tu allais faire. Sans plus refléchir tu commençais à donner des coups plus ou moins violents sur les barreaux de ta prison à l'aide de tes bois. Ceux-ci étaient robustes et imposants, à défaut de pouvoir attirer un scientifique, les barreaux de ta cellule cederait forcement à un moment ou un autre à force de frapper.



Couleur paroles :
Scientifique : [color=#ffcc99]




Dernière édition par Honey le Lun 2 Sep - 13:02, édité 1 fois
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Illyana Erforcht
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MessageSujet: Re: "Nos vies ne nous appartiennent pas. De la matrice au tombeau, nous sommes liés aux autres."   Lun 2 Sep - 2:28







Le jour se levait à peine que j'étais déjà en route pour mon travail. Plus les jours passaient et plus la fatigue de ce quotidien me pesait. Chaque jour, je me réveillais à la même heure, je mangeais sur le pouce, me brossais les dents, une douche et j'étais habillée. Après quelques coups de brosse dans cette tignasse d'une couleur qui me paraissait chaque jour moins esthétique, je m'attardais à lacer mes bottines.

Celle-là même que je portais le jour de ma transformation.

Chaque matin, une façon pratique de me rappeler pourquoi je m'efforçais d'aller travailler. Il devenait presque motivant ce "pourquoi". Mais, tous les soirs en rentrant je savais que je n'avais pas avancé.

Ce matin n'échappait pas à la règle, je voyais déjà le déroulement de ma journée. J'aurais cherché, potassé, expérimenté pour au final ne rien trouver. Comme tous les jours qui avaient précédé et tous les jours qui viendraient.

Pourtant, je devais y aller, un jour peut-être mes efforts porteraient leurs fruits.

*Mais quand ?...*

Mon manteau sur les épaules, j'étais à présent à la gare. Le train n'allait pas tarder, j'étais toujours en avance de quelques minutes, pour être sûre de pouvoir récupérer le journal. Le trajet semblait déjà tellement long avec, que si je n'avais rien à lire je raterais très probablement l'arrêt, faute d'avoir réussis à combattre le sommeil.Les nouvelles n'avaient pas grand-chose de nouveau. Toujours des articles sur des sujets si futiles, rien sur une avancée scientifique quelconque. Je m'entêtais à lire le journal alors que je savais parfaitement que je n'y trouverai jamais là solution à mon problème. Seulement parfois le titre d'un des articles me happait, me remplissait d'espoir puis s'avérait n'avoir aucun rapport avec ce que j'attendais. Aujourd'hui, aucun des articles n'eut le moindre intérêt à mes yeux, mais je pris quand même la peine de tout lire. Je le finis même avant que le train ne soit arrivé à mon arrêt.

Une fois descendue du train je n'avais plus que quelques minutes de marche. Comme toujours je n'étais ni trop en avance ni en retard. J'arrivais dans les vestiaire, je déposai mes affaires et enfilai ma blouse. Je commençais alors à me mettre dans le bain du boulot, en pensant à ce que j'avais fait hier. Rien de très palpitant, un travail de recherche qui ne menait pas à grand-chose en somme.

J'arrivais dans le labo qui m'avait été attribué. Depuis ma transformation on m'avait relégué dans un secteur où je voyais moins de collègues. Seuls quelques-uns se sentaient le courage de m'adresser la parole, alors qu'auparavant j'avais été accueillie très chaleureusement par tous.

En même temps je ne pouvais rien leur reprocher, nous n'avions pas défini mon état comme "non-contagieux".

Ma matinée de travail était tout juste amorcée quand des collègues passèrent en courant devant mon labo. L'un d'eux m'expliqua rapidement qu'un de nos collègue avait reçu une dose d'acide et qu'il était en train d'être envoyé à l'hôpital. On demandait donc aux laborantins de rechercher dès que possible de quel acide il s'agissait au cas où l'hôpital le demanderait et aurait besoin de cette information pour soigner le collègue.

Cela ne me concernait pas vraiment, car je n'avais plus accès aux expérimentations sur les hybrides et on ne me tenait pas vraiment au courant de tout ce qui se faisait avec eux en ce moment.

Je me remis donc au travail ne pouvant pas être utile pour ce collègue hospitalisé.

Un petit quart d'heure après ce moment d'animation, de nouveau de fus dérangée.

De gros bruit sourds venait de l'étage en dessous de mon labo. C'était la partie du complexe ou était détenue une partie des hybrides. Après cinq ou six minutes ils n'avaient pas cessé. Toutes les dix secondes un nouveau grondement sourd résonnait dans tout mon labo. Je décidais de descendre pour essayer de régler ça moi-même.

J'arrivai dans l'espace de détention que j'aperçus l'un des plus élégant hybride que je n'avais jamais vu. Il, enfin plutôt elle, était à l'origine du vacarme. Avec ses immenses bois cette hybride renne tentait de défoncer les barreaux de sa cage. Je ne l'avais jamais vue, mais je su qu'elle était celle dont tout le monde disait qu'elle était totalement amorphe et qu'elle ne présentait jamais le moindre signe d'émotion.

*Mais, la volonté de défoncer une cage c'est bien faire preuve d'une émotion certaine.*

Je m'approchais assez pour être vue sans pour autant aller jusqu'à toucher les barreau de la cage. La belle avait déjà bien abîmé les barres de métal qui la retenaient prisonnière. Elle était si impressionnante qu'il me fallut quelques secondes pour réussir à lui dire les premiers mots.

"Mademoiselle Honey ?"

Je ne savais pas vraiment comment m'adresser à elle, je ne savais même pas si elle me comprenait, mais j'essayai de nouveau.

"Honey, cessez donc vous allez vous faire du mal. Le geôlier va venir et vous regretterez votre comportement.

Il est inutile de perdre votre énergie à vouloir vous échapper, le vacarme que vous faites ne vous aidera pas d'ailleurs.
"

La jeune hybride continuais à ruer contre les barreaux.

"Stop" hurlais-je.

Je cherchais des yeux le geôlier, mais ce dernier ne semblait pas être dans cette partie de l'étage. Peut-être cette bête voulait-elle simplement être promenée. Elle ne pouvait pas dire ce qu'elle voulait, mais elle me rappelait un animal désirant sortir comme un chien ou un truc du genre. Histoire de se promener pour se fatiguer un peu avant de rentrer.

Je ne pouvais rien faire, à part l'observer. Sa beauté m'hypnotisais je ne me rendis même pas compte que, comme elle continuais à s'épuiser, le métal se tordait de ruade en ruade.





couleur de moi #99cc66(tu peux la changer si elle ne passe pas sur ton fond)
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Honey
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MessageSujet: Re: "Nos vies ne nous appartiennent pas. De la matrice au tombeau, nous sommes liés aux autres."   Lun 2 Sep - 14:04



HONEY & ILLYANA ERFORCHT


BOUM BOUM Le vacarme incessant de tes bois venant frapper avec violence les pauvres barreaux de métal finirait bien par attirer quelqu'un. Il ne fallu que quelques minutes avant que tu entendes la porte des geôles s'ouvrir et entendre des bruits de pas se rapprocher de ta cage. Les pas doux et légers te firent conclure que c'était une femme qui s'approchait. Celle-ci arriva devant ta cage mais tu ne pris pas la peine de la regarder, les yeux rivés sur le sol, tu continuais à prendre de l'élan et venir cogner les barreaux encore et encore. La personne t'observait mais ne disait toujours rien pour le moment. Lorsqu'elle se mit à parler, elle t'appela tout d'abord "Mademoiselle Honey" tu ne savais pas vraiment ce qui t'avait le plus choqué à ce moment-là, si c'était le fait qu'elle t'ai appelée par ton prénom plutôt que par "la bestiole" ou "le monstre" ou si c'était parce qu'elle avait ajouté un "mademoiselle" devant Honey. La deuxième option était sans doute la plus probable. Depuis quand les scientifiques s'adressaient-ils à des hybrides comme à leur semblables ?

"Honey, cessez donc vous allez vous faire du mal. Le geôlier va venir et vous regretterez votre comportement.
Il est inutile de perdre votre énergie à vouloir vous échapper, le vacarme que vous faites ne vous aidera pas d'ailleurs."


Plus surprenant encore, cette personne te vouvoyait. Tu savais très bien que le bruit que tu faisais allait forcément attirer des scientifiques ou le geôlier, mais c'était voulu et puis tu t'en moquais. Certains savaient très bien les dégâts que pouvaient causer tes bois, personne n'oserait venir à l'intérieur de ta cage lorsque tu devenais violente. C'était à leur risques et périls, alors non, tu ne craignais pas que le geôlier vienne, si c'était un homme avec un peu d'intelligence et de bon sens, il ne franchirait pas les barreaux de ta prison. Pour tout dire tu n'en avais que faire de ce que cette voix féminine pouvait bien te dire pour te mettre en garde, tout ce que tu voulais c'était que cette sotte se risque à ouvrir la porte de ta cellule et tu pourrais en profiter pour sortir. Surement agacée par le bruit sourd de tes bois contre les barreaux, la personne se mit à hurler un "stop" qui ne te fit ni chaud ni froid sur l'instant. Mais quelques secondes plus tard, alors que tu avais enfin pris la peine de relever la tête pour regarder ton interlocutrice, tu arrêtas alors tout mouvement, tu te redressas, te reculas de deux trois pas et observa la jeune femme avec toujours ce regard vitreux et dénué d'émotion, pourtant, tu étais surprise et choquée.

C'était une hybride, comme toi, qui se tenait là de l'autre côté des barreaux comme une simple humaine. Comment avait-elle bien pu sortir ? Et pourquoi elle n'allait pas t'ouvrir la porte d'ailleurs ? Il arrivait que certains hybrides puissent avoir le luxe de ne pas être en cage, mais dans ces cas là ils étaient toujours accompagnés de leur scientifique. Ce n'était pas une hybride comme les autres, tu le compris assez rapidement. Mais alors qui était-elle ? Tu avais tellement envie de lui demander, de savoir comment elle s'appelait et pourquoi elle avait le droit à la liberté. Tu te rapprochas doucement des barreaux de la cellule, ils étaient maintenant bien usés par les multiples ruades que tu venais de leur faire subir. Ton regard hypnotique vint se poser dans celui de la jeune hybride tendis que tu tendais le bras vers elle, comme pour la toucher, comme pour t'assurer qu'elle était bel et bien réelle.

-"Kyun...K...Kyun ?.."

Des mots ne demandaient qu'a sortir de ta bouche, mais le seul qui revenait encore et toujours était ce "Kyun", un gémissement qui ne voulait absolument rien dire. Comment pouvais-tu lui faire comprendre ? Tu vins toucher du bout des doigts tes propres oreilles puis de ton autre main tu montras alors les siennes. C'est alors que tu remarquas ces deux détails importants et qui répondaient à toutes tes questions. Tu n'avais même pas remarqué qu'elle portait la même blouse que les scientifiques et qu'a sa ceinture était accroché un trousseau chargé de clés toutes différentes les unes des autres. Depuis quand les scientifiques pouvaient-ils être des hybrides ? Depis quand certains pouvaient avoir des traitements de faveur de ce genre ? Tu te reculas vivement, sans pour autant montrer la peur qui te rongeait actuellement. Si elle avait la clé, il fallait qu'elle t'ouvre cette fichue porte! ne pouvait-elle pas avoir un peu de sympathie pour l'une de ses semblables ?

Rappelée à l'ordre par le but que tu t'étais fixé -C'est a dire sortir d'ici au plus vite- tu repris tes ruades encore plus violentes les unes des autres sur les barreaux de ta cellule, espèrant que ceux-ci lacheraient au plus vite ou bien que la demoiselle daigne t'ouvrir la porte bien gentiment. Mais le bruit sourd attira finalement le geôlier qui pénétra à l'intérieur de la pièce. L'homme regarda alors quelques minutes la jeune hybride qui se tenait devant ta cage, puis il te regarda d'un air agacé. Ce n'était pas le même homme que d'habitude, surement un remplaçant. Un remplaçant pas très futé d'ailleurs qui ne remarqua même pas que la jeune femme se tenant devant ta cage portait la même blouse que les scientifiques.

-"Qu'est-ce que tu fais hors de ta cellule l'hybride ?"

L'homme porta sa main à sa ceinture pour y décrocher le taser avec lequel les gardiens punissaient les hybrides désobéissants. Reconnaissant immédiatement l'objet, tu cessas tes ruades pour venir te coller dans le fond de ta cage, les oreilles plaquées en arrière. L'imposant humain s'approcha alors de l'inconnue qu'il saisit par le bras sans trop lui laisser le temps de réaliser ce qu'il lui arrivait. En quelques secondes à peine, elle se retrouva à tes côtés, enfermées dans ta cellule. Cet homme était vraiment un incompétent, en plus d'enfermer une scientifique, il avait oublié que deux hybrides ne devaient pas être dans la même cellule. Il vous regarda toute deux, un regard méprisant et haineux et brandit un peu son arme electrique tout en hurlant.

-"Je ne sais pas comment tu es sortie de là l'hybride, mais la prochaine fois, ça ne se passera pas aussi bien!"

La scientifique aurait beau essayé de s'expliquer, non seulement il était totalement stupide mais en plus il était borné. Et puis, qui écouterait ce qu'une hybride avait à dire pour sa défense ? Tous les hybrides pouvaient dire "non mais je suis une scientifique!" pour sortir de la cellule. Le gardien repartit des geôles en poussant un rire rauque et en claquant la porte derrière lui. Tes yeux étaient rivés sur la jeune femme, tout les yeux des hybrides dans les cages à proximité étaient rivés sur elle d'ailleurs. Certains étaient haineux, d'autres avaient peur et toi, tu étais toujours aussi neutre et inébranlable. La chose avait tout de même tourné à ton avantage puisque maintenant que la femme était prisonnière avec toi, si elle voulait sortir elle serait obligée d'utiliser son trousseau de clé et toi tu profiterais de l'occasion pour te ruer vers la porte. Pour le moment, tu te contentais simplement de la fixer.



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Honey : [color=#8aa8c4]


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